Tu n'as qu'une vie, fais en bon usage // You got only one life, use it well

mardi 4 septembre 2012

Les orchidées rouges de Shanghaï

Témoignage bouleversant d'une "femme de réconfort". Mais qu'est-ce qu'une femme de réconfort me direz vous ??

Alors c'était lorsque les Japonais ont envahis une bonne partie de l'Asie du Sud lors de la 2nde Guerre Mondiale. Ils allaient tout simplement chercher de (très) jeunes Coréennes en leur promettant un travail et une éducation . Au final ces jeunes filles se retrouvaient à devoir "réconforter" les soldats de l'armée japonaise en manque de femmes et forcément de sexe.

Les Japonais étant bien connus pour leurs pratiques dérivantes, je vous laisse imaginer la suite. 

Ce livre est le récit d'une histoire vraie, frappante, touchante et qui, personnellement, m'a marquée pour de nombreuses années. 

Dans la veine de "Mémoires d'une Geisha", en différent. 

La Cerise. 



Les bébés de la consigne automatique

Acheté par inadvertance en cherchant un bouquin de Haruki Murakami, le nom de famille étant le même je n'ai pas fais attention. 

Un livre destructeur qui nous emmène dans l'histoire de deux jeunes japonais, frères de coeur. On est happés par les personnages. On apprend à les connaitre, les découvrir au fil du livre et des chapitres. Une violence typiquement japonaise, des caractères bien particuliers et toujours cette politesse asiatique si connue, voire un peu rigide par moment ;). 

On suit ces garçons de leur plus tendre (si l'ont peut dire) enfance jusqu'à leur adolescence mouvementée en passant par la pré-adolescence, la découverte du sexe, de la violence, de leurs premières heures de vie... 

On grandit avec eux sur une île, puis on évolue dans le Tokyo des SDF, de la prostitution et du showbiz. De l'homosexualité, de la mort et de la déchéance. 

Une belle découverte de la littérature japonaise pour ma part, littérature que je connais peu voire pas du tout. 

A lire absolument.


La Cerise.



samedi 25 août 2012

Envie de chinois ? Volta !!

Envie d'un bon chinois pour petit budget ??

Dirigez vous vers la rue Volta, dans le 3ème arrondissement de Paris.

Métro : Arts et métiers, ligne 11
A 2mn à pied, prendre la sortie rue Turbigo côté des numéros pairs.

Petit restaurant qui ne paye pas de mine, celui où je vais est "chez Xu", au 9 rue Volta.

Des plats que j'ai goûtés, j'ai préféré le Pho. Soupe traditionnelle vietnamienne. Ils font aussi un très bon potage pékinois. Ainsi que tous les plats chinois et vietnamiens basiques que nous connaissons : bo bun, nouilles sautés, boeuf aux oignons, riz cantonais etc...

Vous préférez vous aventurez vers quelque chose de nouveau et d'inconnu ? N'hésitez pas à prendre une soupe aux tripes ou des tripes sautées. Dépaysement garanti. Personnellement je n'aime pas les tripes alors très peu pour moi.

Prix : soupe Pho 6€, un plat entre 6 et 8/9 euros.

Il y a aussi des "banh bao", plus connus sous le nom de "brioche chinoise" ici. Ce sont des brioches cuites à la vapeur, nature ou fourrées à la viande (porc le plus souvent). Un régal pour les papilles !

Bref, plein de saveurs, un très bon "pho" et un personnel gentil et accueillant. Ce restaurant ne vous ruinera pas et vous en ressortirez à coup sûr l'estomac et le porte monnaie bien remplis !!

La Cerise.





Destin croisé (le mien) (2010)

Part 1 : 

Moi j'habite à Paris, j'ai 23 ans. Ca m'fait penser à la photo. Paris et la photographie. C'est tombé comme un cheveux sur la soupe. Une envie, un conseil, un budget et c'est parti. En long en large et en travers, Paris ma jolie, tu finiras dans mon ordi. Je te photographie jour et nuit, je te shoot, je t'envie. Je t'aime et je te hais, mais sous mon objectif, je t'admire comme jamais. Je te cherche, je te fouille, je t'enfouis dans mon esprit. Paris my city, Paris my love comme je dis souvent. Je te shoot, je te prends, toi ma ville, toi ma charmante. Je t'aime comme je te hais, j'ai du mal à te quitter. Sous mon objectif je t'admire comme jamais. Tu me demandais pourquoi l'écriture, parce-que Paris, une de mes meilleures inspirations photographiques. 


Part 2 : 

J'me rappelle je me cherchais. Dans les tréfonds de Paname, j'y perdais toute mon âme. J'me suis rendu compte que j'aimais aider les autres, en voyant un mec pleurer à Jussieu, les quais. J'me cherchais j'me trouvais pas, j'étais perdue, j'me sentais nulle. L'école, les potes, surtout les potes. Embarquées dans le tourbillon de la jeunesse parisienne, j'ai oublié. Puis je me suis requinquée, j'ai dressé la tête et j'ai voyagé. Cette envie de donner grandissait en moi comme du lierre sur un mur. Renseignements pris me voilà débarquée, à l'IRTS Paris, ailleurs ça m'aurait bien fait chier ! 


Part 3 : 

Pourquoi l'écriture ? Parce-que j'avais perdu tout ça. A Paris pas le temps, la java est là. La tête qui tourne, la vie qui défile. Plus le temps pour rien, pas envie d'me poser. Ca me manquait, j'en voulais, écrire, il fallait recommencer. Voilà pourquoi l'écriture, là où je t'ai croisée. 

La Cerise. 










Lettre à la plume (2010)

Tu es venue un beau matin, je ne sais plus vraiment comment ni pourquoi. Tu t'es pointée l'air de rien, besoin d'en parler, besoin de dire. Il faut qu'ça sorte. Ca a commencé par un blog, et oui, c'était la mode. Merci internet ? Le côté narcissique n'y est pas totalement pour rien non plus. 

De fil en aiguille, des textes se sont créés, au rythme de mes doigts sur le clavier. Tu t'étais installée. Des tonnes de cahiers j'ai acheté, pas un seul n'a été rempli, je préférais la mélodie de l'azerty. 

Pendant deux ans, ce quotidien, écrire, s'exprimer, il faut qu'ça sorte. 

Un beau jour tout s'arrête. La panique s'installe, les mots ne sortent plus. Oh plume, où es-tu partie ? Tu m'as laissée là, seule face à cette terrible feuille blanche. De temps en temps tu passais me faire un petit coucou, bien discrète, il me semblait que tu te cachais au fond d'un trou. Tu étais là sans l'être, me laissant seule avec ma peur de ne plus jamais pouvoir écrire. Alors j'ai abandonné, je t'ai laissé filer, contre mon gré. Pendant trois ans tu n'étais plus là, toi ma plume, mon inspiration, mon envie d'écrire. 

Quand un beau jour tu frappas à ma porte. Un tout petit "toc toc" qui me fit hésiter. Tu t'étais cachée sous forme d'option pour ma nouvelle formation. Là je t'ai sauté dessus, trop heureuse de te revoir, j'en ai profité. Les choses ont bien été faites, je suis avec toi maintenant. 

Toi ma plume, tu as su revenir au moment opportun, quand une toute nouvelle vie s'imposait à moi. Tu m'as aidée, tu m'as portée. Maintenant que tu es avec moi, s'il te plait, reste là. Car sans toi il y a un vide, un trou, une certaine forme d'ennui. 

La cerise.